informazione -  21 marzo 2006 - 

21 mars 2006

Un giorno in procura…sammarinese

 Avevo gia avuto modo di ringraziare "le Citoyen”  Jean Marc Tierce, per aver dimostrato che una battaglia per i DIRITTI non è mai una battaglia personale, lottando 16 lunghi anni per ottenere giustizia.

Jean Marc Tierce non chiede altro che la revisione del suo processo penale, giudicato parziale dalla Corte Europea di Strasburgo.

Finalmente, dopo tanto tempo, tanti sacrifici, tante brutte figure di San Marino, sollecitato più volte per via diplomatica dalla Francia che per mano del Ministro Villepin ha scritto una lettera all’omologo sammarinese, giunge finalmente, attraverso una decisione del Consiglio Grande e Generale, il giorno dell’udienza in Tribunale per decidere se ripetere il processo.

In rappresentanza ideale del Comitato per i Diritti Umani, nato a sostegno della battaglia civile di Jean Marc, ho preso posto tra il pubblico, sorretto da molta speranza e anche da una certa curiosità di chi ha fatto tardi spesso davanti alla trasmissione di RAI3, «un giorno in pretura».

Purtroppo ho scoperto subito che il Diritto Sammarinese è indietro anni luce rispetto alla bistrattata Giustizia Italiana.

Vengo a conoscenza che San Marino, ma questo già si sapeva, è stato più volte condannato dalla Corte Europea per non aver celebrato il giusto processo, prova ne è la cosiddetta legge “Foschi” ideata per sanare queste ingiustizie.

Il Tribunale di San Marino però si trova a percorrere una strada nuova, non avendo mai nessuno percorso l’iter della revisione di un processo; spesso si è arrivati ad un accomodamento, essendo lo Stato un osso troppo duro per i comuni cittadini.

Ma Jean Marc è nà capa tosta e sa aggiungere una ulteriore grande difesa alla già ottima offerta dal suo avvocato difensore, Antonio Masiello; peccato davvero che qui le telecamere non siano ammesse (il povero operatore è tornato indietro sconsolato) perché i due hanno dato uno prova di capacità, civiltà, eloquenza dialettica.

Jean Marc, fisico da moschettiere guascone che probabilmente in passato non lo ha favorito, in un eccellente italiano accarezzato dalla indelebile cadenza francese, ha ribattuto le tesi gravi, a mio parere, del Procuratore del Fisco e dell’avvocato accusatore (parte civile)

Il Procuratore del Fisco ha sostenuto che la Corte Europea ha condannato la celebrazione del processo per semplici vizi di forma, dimenticando che in un processo penale la forma è sostanza, eccome.

In realtà la Corte Europea si espresse a suo tempo con condanna unanime verso lo Stato Sammarinese per due “gravi violazioni”.

La prima violazione è riferita al fatto dell'impossibilità per il signor Tierce di essere sentito in persona dal  Giudice delle Appellazioni.

La seconda violazione, ancora più grave, è addirittura il riconoscimento da parte della Corte della mancanza di imparzialità del Tribunale della Repubblica di San Marino.

 Il procuratore del fisco non può ignorare ciò, quando si accinge ad indossare la toga.

 Fantastica anche l’affermazione “circostanziata” dell’accusa, secondo cui per avere diritto alla revisione processuale Jean Marc Tierce dovrebbe dimostrare … di essere innocente. Mi piacerebbe capire come ritiene possibile dimostrarlo se non gli viene concesso di farlo !

Ancora una volta Jean Marc Tierce sembra destinato a fare da cavia ad un sistema giudiziario estremamente insufficiente, nell’attesa di un risveglio civile della nostra Repubblica.

  Marino Antimo Zanotti  -  Comitato per i Diritti Umani  - 21 marzo 2006

UNE JOURNEE  A LA PROCURE DE SAINT-MARIN

 J’avais déjà eu mode de remercier « le citoyen » Jean Marc Tierce pour avoir démontré qu’une bataille pour le Droit n’est jamais une bataille personnelle….. après avoir lutté 16 ans pour obtenir Justice.

Jean Marc Tierce ne demande que la révision de son procès pénal déclaré PARTIAL par la Cour Européenne de Strasbourg.

Après toutes ces années, tous ces sacrifices, tant de « piteuses figures » de la part de Saint Marin sollicité à plus d’une reprise par la voie Diplomatique française attirant même l’attention du Ministre De Villepin (Affaires Etrangères à l’époque des faits) est arrivé finalement, à travers une décision du Parlement le jour tant attendu de l’audience au sein du Tribunal pour enfin décider de la répétition du procès.

En tant que représentant du Comité pour les Droits des Citoyens, né justement pour soutenir la bataille civique de Jean Marc, j’ai pris place parmi le public, persuadé et supporté de tant d’espérance mais également d’une grande curiosité commune à ceux qui se sont souvent couchés très tard afin de suivre la transmission périodique télévisuelle  de RAI 3 « Un giorno in Pretura ».

Malheureusement j’ai découvert immédiatement que le Droit de Saint-Marin est en retard « d’années-lumière » par rapport à la Justice Italienne tant de fois décriée.

Je viens à connaissance que Saint Marin, mais cela était déjà connu de tous, à déjà été plus d’une fois condamné par la Cour Européenne pour n’avoir pas célébré le sacro-saint  procès équitable, la preuve en est la soi disant « Loi Foschi » spécialement créée pour réparer ces injustices.

Le Tribunal de Saint Marin toutefois se trouve à devoir parcourir une nouvelle direction, n’ayant jamais personne parcouru « l’iter » de la révision d’un procès ; souvent les choses se sont résolues par un « arrangement », l’Etat étant un os impossible à ronger pour le commun des mortels.

Mais Jean Marc est une « forte tête » et a su ajouter une ultérieure grande défense à celle déjà parfaite de son avocat défenseur, Me Antonio Masiello ; quel dommage vraiment que les cameras ne soient pas admises (le pauvre cameraman a du rebrousser chemin à contre cœur !) car ces deux là ont indubitablement  fait preuve de capacité, de civilité et d’une grande éloquence.

Jean Marc, physique de mousquetaire gascon qui probablement ne l’a pas favorisé dans le passé,  dans un excellent italien caressé de cette cadence française indélébile, a renversé les graves arguments, à mon avis, du Ministère Publique et de la Partie Civile.

Le Ministère Publique à soutenu que la Cour Européenne a condamné la célébration du procès pour simples vices de forme, oubliant que dans un procès pénal la forme est substance…et comment !

En réalité la Cour Européenne s’était exprimée à l’époque par une condamnation unanime de Saint Marin pour deux graves violations :

La première violation se réfère au fait de l’impossibilité pour M.Tierce d’être entendu par un Juge d’Appel.

La deuxième violation, encore plus grave, est, excusez du peu, la reconnaissance de la part de la Cour de l’absence d’impartialité du Tribunal de la République de Saint Marin.
Le Ministère Publique ne peut ignorer ceci, lorsqu’il s’apprête à endosser la toge.

Fantastique également l’affirmation « circonstanciée » de la Partie Civile, selon laquelle pour avoir droit à la procédure de révision Jean Marc Tierce devrait en premier lieu démontrer d’être innocent. J’aimerai savoir et comprendre comment est ce possible de le démontrer si on ne lui donne pas la possibilité de le faire !

Encore une fois Jean Marc Tierce semble destiné à servir de cobaye à un système judiciaire extrêmement insuffisant, dans l’attente d’un éventuel réveil civique de notre République.

Marino Antimo Zanotti   -  Comité pour les Droits des  Citoyens  -  21 mars 2006

 

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