L'informazione       di San Marino          lunedi 22 giugno 2007    pagina II 

Fort de la sentence du juge Ferroni,le Français espère obtenir justice

Dopo la sentenza Ferroni il francese spera di ottenere giustizia

TIERCE, REOUVERTURE DU DOSSIER
Aujourd’hui, nouveau procès pour la concession de la révision demandée par le Procureur de la République 

TIERCE, SI RIAPRE IL CASO


Oggi nuovo processo per la revisione richiesta dal Pf

 

Réouverture aujourd’hui de l’affaire Tierce devant le Juge des « remèdes extraordinaires » Stefano Canestrari qui avait déjà examiné le cas l’année dernière refusant la révision demandée par le Français résident à Saint-Marin.

Dans cette précédente procédure c’était ce même Jean Marc Tierce, par l’intermédiaire de son avocat Antonio Masiello, qui avait demandé la révision de son procès pénal sur la base de la condamnation de la République de Saint-Marin par la Cour Européenne de Strasbourg pour avoir rendu un jugement partial et injuste.

Dans ce contexte, Tierce avait également demandé de rouvrir le procès afin de pouvoir présenter des éléments « nouveaux » qu’il avait  été impossible de présenter lors du procès qui l’avait condamné, éléments de preuves qui l’auraient sans équivoque acquitté.

Mais l’instance de révision de mai dernier fut rejetée. Cependant, le 14 juillet 2006 est arrivée une autre décision civile déterminante pour le procès pénal, à savoir l’arrêt définitif du Juge d’Appel, Prof. Ferroni, qui a confirmé intégralement la sentence du 1er degré de Mme la Présidente du Tribunal, Prof. Valeria Pierfelici permettant ainsi la réouverture de l’affaire.

L’arrêt définitif d’Appel a de fait établi, entre autre, la possibilité expressément prévue par le Juge Ferroni de proposer à nouveau la révision du procès.

Jugement pénal et jugement civil sont devenus « absolument contradictoires ».

La sentence civile a en effet affirmé que Tierce ne devait aucun dédommagement ou remboursement à la partie adverse qui l’avait accusé, tout simplement parce qu’il n’a jamais bénéficié d’aucun profit injuste ou illicite.

Mais, étant ce profit injuste un élément essentiel du délit d’escroquerie pour lequel Tierce avait été condamné, disparaît de ce fait le délit par lui-même

Seul remède donc : une nouvelle demande de révision.

Révision qui cette fois-ci a été demandée par le Procureur de la République, donc par l’État même.

Aujourd’hui s’ouvre le procès devant le Juge Canestrari qui devra décider sur l’octroi de cette tant attendue révision.

Souhaitant qu’à l’issue de l’audience le juge émette finalement une décision qui permettra de réparer l’injustice subie, injustice qui voit les Autorités françaises suivre avec attention toute cette affaire, même chose pour Strasbourg ou le dossier Tierce est encore dans les mains du Service de l’Exécution des Arrêts qui attend la conclusion du « différend ».

Dans cette affaire, qui traîne inexplicablement depuis de nombreuses années, il faudra bien affronter enfin la question du remboursement des dommages subis : de nombreuses automobiles de collection sont encore sous saisie et les dommages moraux et matériels n’ont toujours pas été remboursés.

ANTONIO  FABBRI  

 

Si riapre questa mattina il caso Tierce. Si riapre davanti al Giudice per i rimedi straordinari, Stefano Canestrari, che lo ha preso in esame già una volta lo scorso anno, negando la revisione richiesta dal francese residente a San Marino.

 Nel precedente processo era stato lo stesso Jean Marc Tierce attraverso il suo legale, Antonio Masiello, a chiedere la revisione del processo penale sulla base della condanna dello Stato di San Marino a Strasburgo per avere emesso un giudizio parziale e ingiusto.

 In questo contesto aveva anche chiesto di poter riaprire il processo per presentare nuove prove, che non gli era stato possibile presentare nei processi che lo videro condannato, prove che lo avrebbero scagionato.


Ma l’istanza di revisione, nel maggio dello scorso anno, furespinta. Poi, però, il 14 luglio 2006 è giunta un’altra pronuncia in sede civile, determinate anche per il processo penale.
Infatti la sentenza defi nitiva di secondo grado del giudice Ferroni, che ha confermato integralmente la sentenza si primo grado del giudice Valeria Pierfelici, ha riaperto il caso.

 La sentenza di appello civile ha di fatto stabilito anche la possibilità, espressamente prevista dal Giudice Ferroni, di riproporre la revisione del processo.


Giudicato penale e giudicato civile sono risultati “assolutamente antitetici e contraddittori”.


La sentenza civile ha infatti affermato che Tierce non doveva alcun risarcimento alla parte che lo ha convenuto in giudizio, perché non ha avuto alcun ingiusto profitto.

Ma essendo questo ingiusto profitto un elemento essenziale del reato di truffa per il quale Tierce era stato condannato, viene meno anche il reato.

 Unico rimedio, dunque, è la riproposizione della revisione.

Revisione che, questa volta, è stata chiesta dal Procuratore del fisco, quindi praticamente dallo Stato.

 E questa mattina il processo davanti al giudice Canestrari che dovrà decidere sulla revisione.

 L’auspicio è che alla fine dell’udienza si decida finalmente per sanare l’ingiustizia subita. Ingiustizia che vede le autorità d’oltralpe seguire con attenzione tutta la vicenda. Stessa cosa a Strasburgo dove il fascicolo del caso Tierce è ancora in mano alla Corte che attende la conclusione della vertenza.


Nella vicenda, che si trascina inspiegabilmente da anni, si dovrà poi affrontare anche la questione dei risarcimenti danni. Ci sono auto ancora sotto sequestro e danni morali e materiali che non sono statimai risarciti.

ANTONIO FABBRI   

Strasbourg, procès bloqués avec 89000 affaires en cours.

En mars, le Groupe des Sages se rendra à Saint-Marin pour étudier comment débloquer la situation.

 

Strasburgo, processi ingolfati con 89mila cause pendenti

A marzo saggi sul Titano per studiare come sbloccare lo stallo

 

Les affaires en souffrance devant la Cour des Droits de l’Homme sont beaucoup trop nombreuses (fin septembre 2006 ils étaient 89000). Le Comité des Ministres du Conseil de l’Europe a donc de ce fait pris une première tranche de décisions afin d’affronter le problème, sur la base du rapport du Groupe des Sages. Les Délégués des Ministres ont invité l’Assemblée Parlementaire, le Commissaire aux Droits de l’Homme, le Secrétaire Général et le Comité de Coordination du Conseil de l’Europe à participer aux réflexions du Groupe des Sages. Une invitation accueillie favorablement qui verra les 22 et 23 mars à Saint-Marin un important séminaire sur le thème des développements futurs de la Cour Européenne des Droits de l’Homme. Le but recherché est que ce sommet à Saint-Marin durant le semestre de la Présidence sanmarinaise du Comité des Ministres, soit le commencement d’un échange pluridisciplinaire beaucoup plus vaste au niveau européen. Un des passages fondamentaux pour permettre un meilleur fonctionnement du Tribunal européen est l’entrée en vigueur du Protocole 14 de la Convention Européenne bloquée actuellement par la non-ratification de la Duma russe. Le Comité des Ministres a souligné que ce fait est profondément déplaisant et source de sérieuses préoccupations alors qu’au précédent sommet de Varsovie tous les États membres avaient exprimé leur détermination pour l’entrée en vigueur de ce Protocole. La Cour Européenne des Droits de l’Homme a officiellement ouvert vendredi dernier son année judiciaire 2007 à Strasbourg, en présence de l’actuel Président du Comité des Ministres, Fiorenzo Stolfi, du Ministre Français de la Justice, Pascal Clément et d’une vingtaine de Présidents de Cour Suprême et Constitutionnelle ainsi que d’autres figures judiciaires.

I casi pendenti davanti alla Corte europea dei diritti dell’uomo sono troppi (a fine settembre 2006 ammontavano a 89.000). Il comitato dei ministri del Consiglio di Europa ha perciò preso una prima tranche di decisioni per affrontare il problema, in base al rapporto presentato dal gruppo dei saggi. I delegati dei ministri hanno invitato l’Assemblea parlamentare, il commissario per i diritti dell’uomo, il segretario generale ed il comitato di coordinamento del Consiglio d’Europa a partecipare alle rifl essioni del gruppo dei saggi.
Un invito accolto favorevolmente che vedrà il 22 e il 23 marzo a San Marino un incontro sugli sviluppi futuri della Corte europea dei diritti dell’uomo. Lo scopo è che l’appuntamento sul Titano nel semestre di presidenza sammarinese del comitato dei ministri, sia l’inizio di un più vasto scambio pluridisciplinare a livello europeo.
Uno dei passaggi fondamentali per permettere il miglior funzionamento del Tribunale europeo è l’entrata in vigore del protocollo 14 alla Convenzione europea, ma esso è bloccato dalla mancata ratifi ca della Duma russa. Il comitato dei ministri ha sottolineato che questo fatto è profondamente spiacevole e fonte di preoccupazione seria, mentre al precedente summit di Varsavia tutti gli Stati membri avevano espresso la loro determinazione per farlo entrare in vigore. La Corte europea dei diritti dell’uomo ha aperto ufficialmente venerdì il suo anno giudiziario 2007 a Strasburgo, alla presenza dell’attuale presidente del comitato dei ministri, Fiorenzo Stolfi, e del ministro francese della giustizia, Pascal Clément, oltre ad una ventina di presidenti delle corti supreme e costituzionali d’Europa ed altre alte figure giudiziarie.

 

 

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