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linformazione     
sabato 10 febbraio 2007     

Grève de la Faim

Tierce, en novembre 2005 fut contraint à une grève de la faim pour obtenir la révision du procès refusée par une loi discriminatoire, à lui seul appliquée.

Protestation devant le 
Palais du Gouvernement

Une des nombreuses protestations silencieuses devant le Palais du Gouvernement avec autour du cou les panneaux qui dénonçaient l'injuste condamnation.

«MAINTENANT L’ETAT DOIT REPARER TOUS LES DEGATS QU’IL A PROVOQUE» 


« Je suis satisfait pour TIERCE, mais c’est une satisfaction partielle »
Par ces paroles Me Antonio Masiello, avocat du Français, commente la sentence du Juge pour les « Remèdes Extraordinaires » Stefano Canestrari.
« Je suis satisfait du résultat obtenu parce qu'enfin on reconnaît et donne raison au combat de TIERCE mené avec ténacité durant toutes ces années. Toutefois, je suis insatisfait des modalités avec lesquelles la sentence a été formulée car le Juge n’a pas décidé d'accorder ou non la révision en faisant rouvrir le procès en première instance, mais a décrété que le délit n’existait pas. Cette décision annule la condamnation d’escroquerie que TIERCE a injustement supporté pendant 13 ans, mais ne lui donne pas le droit à un vrai procès, juste et équitable. On le laisse dans une situation liée à une condamnation vidée de sens vu que l’escroquerie…. a été reconnue inexistante ! J’affirme avec amertume et déception que rouvrir le procès aurait permis de dire à tout Juge comment les choses se sont réellement passées et éclairer entre autres, le délit de fraude lors des saisies » 

Votre déception vient donc de ce point précis ? 
« Oui, surtout de ce point. Parce que refuser de considérer les saisies comme un fait lié à l’escroquerie, que nous voyons pourtant déclarer inexistante…. Si l’on voulait faire du mauvais esprit : cela ressemble étrangement à un escamotage, afin de laisser volontairement une tache sur l’affaire TIERCE….et sa personne »

Pourriez vous faire une nouvelle instance de révision uniquement pour effacer cette petite tache qui n’a pas disparue ?
« Oui, bien sur, c’est une chose que nous prenons sérieusement en considération. Nous utiliserons toutes les voies…tant qu’il y aura une voie à parcourir. Nous n’avons aucune intention de lâcher prise….surtout maintenant ! »

Tout ceci, cette injustice perpétrée pendant 13 longues années, débouchera t'elle finalement sur une indemnisation ? 
« Bien sur, je suis le premier à croire que maintenant ce soit devenu un devoir pour l’État d'indemniser dignement cette personne pour ce qu’elle a enduré toutes ces années. Si en 1993, le procès avait été juste et équitable, les condamnations n'auraient jamais existées. Il n'y a pas besoin d'être "professeur" pour comprendre ce point important. Strasbourg avait donc raison.
L'État doit donc maintenant réparer rapidement les énormes dégâts qu'il a provoqués"

ANTONIO FABBRI 

 

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