Con la Francia il rischio di incidente diplomatico è alto. La causa è il caso Tierce che si trascina da ormai 15 anni. 

Si ricorderà che prima delle festività Jean Marc Tierce aveva iniziato uno sciopero della fame durato 32 giorni per chiedere giustizia. Infatti dopo aver avuto ragione davanti alla Corte di Strasburgo, chiedeva allo Stato di San Marino il rispetto dei suo diritto di avanzare istanza di revisione, cosa che gli era impedita a causa di una legge che ha avuto un effetto distorsivo.

Inoltre Tierce chiedeva il ripristino della "status quo ante", ovvero il ripristino delle condizioni precedenti .alla condanna ritenuta ingiusta, che dopo le sentenze della Corte dei Diritti dell'Uomo dovrebbe arrivare in automatico.

Ebbene, dopo dodici anni dalla sentenza ingiusta, arrivato all'esasperazione, aveva chiesto queste cose e Il rispetto dei diritto con una protesta eclatante: lo sciopero della fame.

Alla fine il Consiglio si è finalmente reso conta nella necessità di rivedere la norma e ha dato l'ok alla legge per estendere la revisione al suo caso. 

Non solo, a quanta si sa, le autorità sammarinesi avevano dato alle autorità francesi le loro rassicurazioni relative alla soluzione in tempi brevissimi dei contenzioso che durava da 15 anni. Sulla base di questo lo stesso Tierce aveva desistito dallo sciopero della fame che lo aveva fortemente debilitato.

A dicembre il suo legale, Antonio Masiello, ha presentato, come preannunciato, istanza di revisione. Su questa ancora non c'è stata alcuna risposta, né alcuna convocazione delle parti interessate. Nessuna risposta neppure sul ripristino della status quo ante.

A questo punto è facile comprendere come le autorità francesi non siano dei tutto soddisfatte di come stanno andando le cose. Anzi, pare che il loro interessamento verso il caso sia tuttora alto, ma non avrebbero gradito troppo i ritardi, i rinvii e il mancato rispetto, in tempi brevi, degli impegni presi. Tierce, che dal canto suo è stato in Francia per le festività e al ritorno non ha visto sul suo casa i concreti progressi chè erano stati assicurati a lui e alle autorità d'oltralpe. Attende,dunque,di essere convocato al più presto da un giudice penale competente a sentirlo.  

APRES LA GREVE DE LA FAIM TOUJOURS PAS DE REPONSE A LA DEMANDE DE REVISION

AFFAIRE TIERCE : RISQUE D'INCIDENT DIPLOMATIQUE AVEC LA FRANCE

 

Rappelons qu'avant les fêtes de fin d'année, Jean Marc Tierce avait entamé une grève de la faim (qui avait duré 32 jours....et 18 kg en moins !) dans le seul but d'obtenir "Justice". En effet, après avoir eu gain de cause à la Cour Européenne des Droits de l'Homme (Strasbourg) en juillet 2000, il demandait, à juste titre, à l'État de Saint Marin le respect de ses droits qui consistait, entre autres, à obtenir la révision de son procès pénal ce qui lui avait été interdit par une loi interne incroyablement créée "ad hoc".De plus, Tierce demandait le "statu quo ante" c'est à dire le rétablissement dans ses conditions antérieures à la condamnation devenue injuste....ce qui aurait dû être automatique  après l'arrêt favorable de la Cour Européenne de Strasbourg.

Arrivé à l'exaspération après 12 ans d'une sentence pénale injuste, Tierce avait exigé le rétablissement de ses biens et le respect élémentaire de ses droits par une protestation éclatante : la grève de la faim.

Finalement, le Parlement de Saint Marin (Consiglio Grande e Generale) s'est rendu compte de la nécessité de revoir les textes et a donné son feu vert à la loi qui a permis d'étendre la révision au cas de Tierce.

Très officiellement les Autorités de Saint Marin avaient donné leurs assurances, à une solution à court terme du contentieux qui durait depuis 15 ans, aux Autorités Françaises. Sur la base de l'insistance de ces dernières Tierce avait accepté de cesser sa grève de la faim qui l'avait considérablement affaibli (18 kilos en moins).

En décembre 2005 l'avocat de Tierce, Me Masiello a présenté, comme il s'y était auparavant engagé, l'instance en révision. Sur cette dernière, aucune réponse, aucune convocation des parties, aucune initiative sur le rétablissement du "statu quo ante" ... A ce point il est aisé de comprendre que les Autorités Françaises ne soient pas entièrement satisfaites de l'avancement des résolutions annoncées, bien au contraire : il semblerait même que leur intéressement à "l'affaire Tierce" soit maintenant prioritaire, ces mêmes Autorités françaises n'ayant pas apprécié ce manque de respect des engagements pris.

Tierce, qui de son coté s'est rendu dans sa famille en France pour les fêtes de fin d'année n'a constaté à son retour à Saint Marin aucun progrès concret malgré les assurances qui lui avaient été faites ainsi qu'aux Autorités transalpines. Il attend donc de pied ferme d'être convoqué au plus tôt par un Juge pénal cette fois ci "compétent"... 

 

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